MES VACANCES: COMMENT J’AI DÉCOUVERT L’ÎLE DE MAYOTTE EN 13 JOURS !!!!

Partons tous ensemble découvrir L’ÎLE de MAYOTTE en 13 jours :

MAYOTTE est une ÎLE Française depuis 1841, bien avant la CORSE et NICE. Surnommée « L’ÎLE DE LA MORT » due aux nombreux naufrages des bateaux  du temps des explorateurs sur la barrière de corail entourant L’île.

C’est notre 101 éme Département Français d’Outre-Mer depuis 2009. Son numéro de département est le 976. MAYOTTE s ‘est toujours battue pour rester française malgré le désaccord des 3 Îles comoriennes (ANJOUAN, MOHELI, GRANDES COMORES) d’à côté qui eux ne sont pas Françaises. 

            Elle se situe dans l’océan indien dans l’archipel des COMORES au large du canal du Mozambique en Afrique, entre l’Afrique et Madagascar. L’île de la RÉUNION  est de l’autre côté de Madagascar. 

Les habitant(e)s de MAYOTTE sont les MAHORAIS et MAHORAISES, à ne pas confondre avec les MAORIS de NOUVELLE  ZÉLANDE.

La richesse de cette île, c’est les différentes cultures car être une île française sur un continent africain et être à 95 % Musulman, cela se mérite ! On y parle le français pour les plus jeunes, le chibouschi et le chimahoré qui sont des langues dérivées du malgache et du swahili pour les plus anciens. MAYOTTE est aussi appelée en langue local MAHORAIS d’où le nom des habitant(e)s.

MAYOTTE est composé principalement en 2 partie : PETITE TERRE (aéroport, caserne, militaire, et quelques habitations) et GRANDE TERRE (tout est concentré la), avec  quelques îlots autour de l’île faisant partie de MAYOTTE.

Les femmes ont le pouvoir, elles prennent toutes les décisions, et sont très courageuses, je les admire.

Nous avons pris la compagnie AIR AUSTRAL, au départ de PARIS CHARLES DE GAULLE à 21h30.

Une très bonne compagnie aérienne que je vous recommande !!!

L’avion y est confortable, les couvertures et chaussettes vous sont fourni, avec des écouteurs, un masque pour dormir, et des boules Quies. Le repas du soir ainsi que le petit déjeuner est compris dans le prix. C’était une salade de pâtes, saumon fumé, poivrons, tomates. Avec en plat principal un poulet polynésien et son riz, histoire de se mettre dans l’ambiance vacances créole. Puis tartelette aux pommes pour me rappeler que je viens de la Normandie. Et pour le petit déjeuner avant d’atterrir : Café, thé, chocolat, croissant, pain au chocolat (chocolatine), jus d’orange, fromage blancs, compote de fruits. Et oui ce sont des repas bien complets. Le personnel de bord est à votre écoute à tout moment.

Jour n°1 : Celui qu’on retient

Quelle joie d’être toujours en France même après avoir volé toute la nuit en ayant parcourus plus de 3000 km et quelques turbulences habituelles mais impressionnantes au-dessus de l’Égypte et du Kenya ! Nous avons atterrit à 10h heure local (+ 1h en été par rapport à la France Métropolitaine).

Se retrouver dans un cadre idyllique, avec des palmiers à perte de vue ainsi qu’une mer aux différentes nuances de bleues, des collines formant l’île, des routes de montagnes, des bananiers et cocotiers, sans oublier les manguiers, la papaye, l’ananas…

Un dépaysement total, où il fait toujours chaud et beau (en moyenne 27 à 34 ° C), chaleur écrasante dès la sortis de l’avion mais on s’y habitue vite, c’était début octobre 2017 en plus.                             

  Bienvenue dans l’oasis.

La vie y est tranquille, sans stress, on prend le temps de vivre, 240 passagers à contrôler à l’entrée du territoire, 2 guichet ouvert sur 4, il y règne un silence d’or, un havre de paix même les mouches se sont tus, bien que j’en ai pas vu durant mon séjour, tant mieux…

De l’aéroport à la Barge !

Une fois les contrôles de sécurité passés, Ma futur femme, une amie et moi-même sommes accueilli avec des colliers de fleurs fait main la veille (tradition local, quand on connait du monde la bas)

par une des tantes de ma future femme, et oui ma future femme est originaire de MAYOTTE, d’ailleurs on s’est marié dans cet atoll, je vous raconterez cela plus loin dans cette article.

Nous avons ensuite pris un taxi entre l’aéroport et le quai maritime pour rejoindre l’embarcation : OUI l’aéroport étant basé à DZAOUDZI sur PETITE TERRE, il faut prendre une embarcation «LA BARGE » (grand bateau où véhicules et passagers se côtoie le temps de la traversée)

 

pour rejoindre GRANDE TERRE, Durée de la traversée 10min. J’adore c’est le début de l’Aventure à la Robinson.

Arrivé à MAMOUDZOU la capitale mahoraise sur GRANDE TERRE, on reprend un taxi pour aller de l’autre côté de l’île. [Pas cher la bas les taxis, 2euros/pers pour l’aéroport à la gare maritime et 5euros/pers de MAMOUDZOU (nord-est de l’île) à M’TSANGAMOUJI (nord-ouest de l’île)].    

Tout cela creuse l’appétit !!!

Nous arrivons chez ma future belle-maman , toute la famille était là, nous attendant avec des spécialités locales : Bananes Plantain frits, maniocs frits, poulet et fruits… On avait tout à notre portée de main comme des princes.

Ma belle-famille, ce sont des personnes en or, tout comme les locaux en général. Le cœur sur la main, MAYOTTE n’est peut-être pas le département le plus riche de France mais il y a cette générosité, cet amour et cette entraide plus rare en métropole.

Après de bons moments, et le ventre bien plein, la fatigue du voyage se fait ressentir. «  ALO MANDRI ! » comme disent les locaux, ce qui veut dire «  VA TE COUCHER ! » Oui on en avait bien besoin.

Puis on a découvert notre lieu de résidence durant le séjour, chez la tante qui est venu nous chercher à l’aéroport.

Sortie du soir, bonsoir !!!En soirée, on est allé en voiture faire le tour du nord de l’île en s’arrêtant sur différents points de vue. Le tour de l’île se fait en 2h sans s’arrêter et 1journée en prenant son temps en s’arrêtant.

Quoi de mieux que de se rafraichir à la plage après, le bonheur total. La mer sa donne faim, une douche et hop on attaque les brochettes de viandes. C’est le FAST FOOD de l’ile, présenté comme un petit bouiboui où on y mange bien, mais pas facile à trouver quand on ne connait pas de locaux car ce n’est pas visible comme la façade d’un restaurant.    

 Jour n°2 ; C’est pour eux !!!

Après une bonne nuit calme et reposante, sous la moustiquaire avec le ventilateur en marche.

Le bonheur est dans les petites choses du quotidien sans se prendre la tête, un petit déjeuner dehors sur une natte par terre à l’ombre, en contemplant le paysage, posé tranquillement c’est cela qui est bon.

Puis on s’est préparé pour continuer notre exploration du nord de l’île. Vivre ses vacances au rythme des locaux c’est génial.

Une fois n’est pas coutume : 

On à manger comme jamais, banane frit et poisson, sans oublier cette découverte que mon estomac n’a pas supporté : le FRUIT A PAIN,

une boule verte  que l’on cueille dans un arbre à fruit à pain, dont l’aspect intérieur est blanc. Avec un gout se rapprochant à la pomme de terre ou aux maniocs. A manger au feu de bois, ou cuit à l’eau ou frit.

C’est avec le ventre bien rempli que nous avons été faire la connaissance pour ma part de mon beau-papa divorcé de ma belle-mère et du grand père de ma future femme pour décider de la date du mariage et comment cela aller se dérouler. Le rendez-vous a été reporté donc nous avons été faire quelques courses à MAMOUDZOU. La bas seul un grand magasin appelé JAMBO SCORE a le monopole, le reste c’est des petites surfaces appelées SODICASH. La vie y est cher à Mayotte en dehors des produits cultivés sur place, tout est importé donc pour un produit acheté en France Métropolitaine, comptez  3 fois le prix pour le même produit à Mayotte.

Exemple: Un pot de pâte à tartiner chocolat noisette d’une marque très connu, pour 1kg environs 4 à 5 euros, à Mayotte environs 13 à 14 euros.   

Le soir c’était un bon repas partagé tous ensemble qui nous attendait, dehors, de nuit avec le ventilateur, non pas pour la chaleur car il y faisait bon mais pour éloigner les moustiques. Au menu : riz, lentilles et sardines.

Les gens se prennent pas la tête pour les repas et mangent ce qu’ils ont. Puis on à discuter, c’est tellement bien de se retrouver dehors sur notre natte, c’est chaleureux, conviviale, bref j’adore.

Jour n°3 : Tu as le droit de ne rien faire !

Et oui aujourd’hui pour ce jour n°3, on a décidé de ne rien faire, se reposer, discuter, jouer aux cartes… Profiter de la vie, des paysages qui nous entourent et des personnes que l’on aime. LASY DAY QUOI ! La vie s’écoule doucement à MAYOTTE même si  il y a 1h de plus en été par rapport à la France Métropolitaine et 2h de plus en hiver et que la nuit tombe vite.

Avec en repas du midi : DU MOTSALOLA (sauce avec des tomates, oignons, poivre, bœufs, maniocs, et bananes Plantain verte que j’ai épluché moi-même.)

ASTUCE :

Le repas du soir c’était des pâtes et du poulet.

On est que au 3 ème jour et on a déjà pris nos habitudes de prendre tous nos repas dehors par terre sur notre natte, j’adore quel dépaysement.

Jour n°4 : Coup de théâtre de la nature !

 Nous avons découvert le sud de Mayotte jusqu’à BANDRELE où nous avons voulu se baigner à la plage mais le sable était mouvant et on s’enfonçait vraiment bien profond.

Donc on à remonter vers le nord pour se baigner proche de M’TSANGAMOUJI. La plage de TANARAK avec son sable noir foncé.

Et oui chaque plages de Mayotte à ses différences de couleur de sables.

Ce qu’il faut savoir : A Mayotte il y a peu de routes, juste une principale qui fait le tour de l’île avec plusieurs petites routes pour rejoindre la principale, ce qui veut dire que pour aller du nord au sud ou inversement, on est obligé de faire le tour de l’île d’un sens ou d’un autre car il n’y a pas de route traversant Mayotte.

 La mer ça creuse !!!

 De retour après une bonne douche, direction le restaurant « AU SAVEURS DES ÎLES », Dieu que c’est bon : J’ai pris un portefeuille de bœuf pané comme un cordon bleu, avec dedans sur le bœuf ouvert en portefeuille, du fromage fondant, et des tagliatelles. Pas très « saveur des îles »  me dirait vous mais tellement succulent, avec une viande tendre, j’en salive encore.

Jour N°5 ; La feinte du temps :

Malgré le temps menaçant, et les quelques courtes averses, Nous avons décidé, ma future femme, sa sœur qui nous servait de guide touristique pour tout le séjour, une amie, et moi-même de nous rendre entre deux averses, au lycée agricole de COCONI. Tous les 1ers weekends d’octobre, s’organise sur ce lieu, un marché de produits locaux. Et la tant de belles choses, à acheter aussi bien en nourritures et boissons, que en souvenirs en tout genre, exposés dans la cour du lycée.

Ensuite sommes allées à MAMOUDZOU pour continuer dans cet esprit de marché, visiter le marché couvert.

Puis on est allées chercher du poulet rôtis et des frites pour les manger sur le bord de la route dans une petite cabane avec une vue imprenable sur le littoral, trop beau, surtout avec les éclaircis qui sont arrivés.

Le rendez-vous reporté arriva !

Nous avons donc été revoir ma belle-famille pour décider du jour du mariage, et de comment cela se déroulera-t-il ? Et oui étant un pays musulman il y a tout un protocole à respecter bien que ce fut une courte cérémonie toute simple.

Notre rituel : 

Rituel du soir, le bon repas et les discutions tardives.

 Jour N°6 Sans Soucis … ou presque !!!

C’est par ce dimanche ensoleillé que nous avons décidé tous ensemble de partir faire du canoë.

Et la quelle Aventure !!!

Déjà nous devons allez voir des professionnels, c’est ce qui c’était décidé hier lors de nos discutions pour aujourd’hui.

Mais la sœur de ma future femme nous a dit :

« Pas la peine je connais quelqu’un qui loue des canoës, on en fera gratuitement ou à prix réduit. » Alors on lui a fait confiance.

Au petit matin en nous rendant là-bas, on a pris 2 canoës, J’ai été avec ma future femme, et mon amie. L’autre équipe était composée  de ma future belle-sœur  et d’une de ses amies. La deuxième équipe était bien avancé, nous, on été resté sur le bord car j’étais avec deux personnes qui avaient peurs, donc pas évident.

Après avoir été dans l’autre équipe, on a avancé jusqu’au milieu entre GRANDE TERRE et un îlot je ne sais plus lequel au nord. Après on est aller manger chez un ami de ma future belle-sœur.

Le grand festin : Banane frit, manioc frit, poisson, beignet de riz, soupe de riz, et palmier en pâte feuilletée (localement appelée MAKARALA). A Mayotte on mange beaucoup de bananes et maniocs frit, du riz, du poisson, poulet, et bœuf.

            De retour à nos embarcations, l’équipe de ma future femme et de notre amie se sont fait accompagner par un semi professionnel et  elles ont put rejoindre l’îlot en face.

Pour nous en plein milieu de la mer, entre GRANDE TERRE et l’îlot que l’on devait rejoindre, c’est LE DRAME !

Le canoë n’a pas été vérifié et il y avait énormément de l’eau à l’intérieur. Donc avec les mouvements de pagaies, le niveau de l’eau qui rentrait dans le canoë et l’eau à l’intérieur, on a chaviré.

Je vous plante le décor :

  • un canoë retourné en plein milieu de nulle part et lourd à remettre en place,
  • un seul qui sait nager ; moi,
  • une qui a peur et qui fait paniquer le reste en disant qu’elle a vu un aileron de requin,
  • une qui ne sait pas nager.

Quelle équipe me dirait vous ! 

On avait tous des gilets de sauvetage heureusement, l’instinct de survie à fait que l’on s’agrippait tous les 3 au canoë. Moi je rassurais tout le monde, tout en essayant de mener tout le monde y compris le canoë vers la côte car on l’a voyait de loin. En vain car c’est trop pour moi, je nageais que d’une seule main et j’avançais à peine malgré les efforts que je faisais.

Heureusement que des pêcheurs avec leur petite barque passait par là et nous ont sauvés. Ils ont récupéré nos matériaux laissés en mer. Un grand Merci à eux car sinon je ne serais peut-être pas là pour vous raconter cela.

Bien plus de peur que de mal, pendant que l’autre équipe nous attendais tranquillement sans se douter de ce qui s’est passé sur l’îlot.

Pensant que l’on a abandonné et retourné  sur la côte, elle décide de faire le chemin inverse. Tien bizarre, des claquettes qui flottent à l’eau. Après s’être retrouver, on leur a raconté notre mésaventure avec émotion et rire de joie, car on était sain et sauf, tout finissait bien.

Le cadeau du proprio :

Pour se faire pardonner de ne pas avoir vérifié les canoës avant, le propriétaire nous à convier à un grand pique-nique au feu de bois, appelé Voulé : avec du fruit à pain, poisson et poulet.

                        Une aventure que je ne suis pas prêt d’oublier, cela m’a fait prendre conscience de ceci :

                                              Peu importe la raison, soyez toujours accompagné par des professionnels pour votre sécurité lors de vos activités, même si c’est plus cher.

Le lendemain, on devait retourner au même endroit, pour faire une sortie en mer avec le propriétaire des canoës qui a des bateaux aussi, mais tout était réuni pour pas que l’on y aille :

 Propriétaire absent au rendez-vous, injoignable au téléphone, et une autre personne nous montre le bateau en question, dans un état qui n’inspire pas confiance. Sans oublier cette boule au vendre que l’on a tous ressentis sur le trajet. Il en fallait pas plus pour faire demi-tour.

Changement de programme en dernière minute, programme improvisé pour le jour n° 7.

Jour N°7  Cette fois ci c’est à la campagne que l’on goute :

Nous avons décidé d’aller en campagne, non pas politique mais à la campagne, ou devrais-je dire dans la « jungle ». Oui à MAYOTTE la campagne n’a rien à voir avec celle de France Métropolitaine, elle est plus dense comme une forêt de palmier, bananier, cocotier et autres arbres tels que des baobabs. Elle compose l’île, elle est en pente car accroché aux plaines et collines que forment l’île.

Elle est loin en voiture du village, pourtant les habitants y vont à pied, l’habitude, pas le choix, car beaucoup n’ont pas le permis de conduire. La plupart des habitants ont leur parcelle de culture. Les moustiques y sont bien plus présents que sur le reste de l’île bien que bien présent quand même. Mais aussi quelques lémuriens appelé les MAKIS

que vous trouverez sur l’île, ils ne sont pas méchants. Et des grosses chauves-souris inoffensives appelées des ROUSSETTES.On peut aussi apercevoir dans les villages des margouillat (lézard).

Ce que l’on à ramener : Un gros Jacques !

(un énorme fruit ovale, avec des piquants dessus. Au gout de melon sucré, acide et juteux à la fois avec des gros noyaux sur chaque partie de la part.)

                                         Des gousses de vanilles.

De retour au village, nous avons dégusté le Jacques, trop bon.

AH cette façon de faire :

J’ai appris à rappé le coco avec un genre de petit fauteuil en fer avec une rappe au bout. Les fesses bien calé sur le fauteuil, le dos penché en avant et va y que je frotte le coco sur la rappe, c’était trop marrant comme façon de faire, j’ai adoré. C’était pour préparer le repas du soir le FELIKI au coco (un genre d’épinard mahorais.)

C’est le début de la saison de la papaye :

 C’est avec plaisir que l’on à cueillit et gouter notre première papaye.

Puis on est allé faire des courses pour le mariage qui approche à grand pas.

Après un petit lavage de la voiture qui en avait besoin, à Mayotte, c’est très poussiéreux.

Quoi de mieux qu’une soirée à la belle étoile :

 L’on finit la soirée à la belle étoile, avec une bonne bouteille de vin blanc. Tranquille poser sur un toit, car à Mayotte beaucoup de maison ont des toits plat pour pouvoir construire des étage supplémentaires si besoin.

Jour N°8 : Ah oui, oui, oui !!!

Aujourd’hui nous avons fait une sortie en mer, avec cette fois ci des vrais professionnels. C’était tellement génial, avec tellement de magie.

Le petit déjeuner était fourni à bord du bateau, sur le large avec une vue magnifique sur le lagon clair et ses différentes nuances de bleues, du turquoise au plus foncé. Admirons ce beau paysage en savourant notre café ou thé avec des muffins.

Partons à la rencontre de la surface marine :

Notre bateau, a été escorté par un balai de dauphins et de baleines contents de nous accueillir. Un spectacle tellement magnifique.

Une initiation à la plongée en surface pour observer les nombreux poissons et coraux du récif, c’est super beau, cela vaut le détour.

Une pointe de vitesse plus loin… !

Cap sur L’ÎLOT AUX SABLE BLANCS,

pour nous éblouir de mille feux grâce à ce paysage idyllique de carte postale, un îlot de sable très blanc corail, de l’eau transparente au loin GRANDE TERRE.

C’est l’heure de l’apéro : Un bon punch de rhum arrangé pour requinquer les naufragés de KOH LANTA sur leur îlot de sables blancs, avec modération car la chaleur nous tourne déjà, mais ce n’est pas de refus, c’est offert avec des toasts. Puis baignade et farniente.

Le repas fut servi à bord du bateau en route pour d’autres spectacles de dauphins. Ce fut un bon repas maison : riz, tartare de poissons et papaye rappée, un délice.

Et déjà la fin de l’après-midi, retour au port de MAMOUDZOU. Quelle belle expérience irrésistible, incroyable, comme toutes les autres journées. UN GRAND MERCI A LA COMPAGNIE MAYOTTE DÉCOUVERTE que je vous recommande, POUR CETTE JOURNÉE MÉMORABLE !

Jour N° 9 l’expérience neuve ! 

Journée shopping pour les filles et moi c’est mon baptême de plongée en profondeurs avec la COMPAGNIE NAUTILUS PLONGÉE, une superbe compagnie que je remercie et que je vous recommande.

            J’ai dépassé mes peurs, malgré mon stress, grâce à la patience du moniteur qui m’a accompagné entre 0 et 6 mètres de profondeurs. Pas facile de gérer le masque de la bouteille à la bouche et la respiration en étant tendu…

Une fois détendu et avoir compris les codes de communications sous l’eau, quelle magnifique vue, qu’offre les fonds marins vers la PASSE EN S (passage entre les coraux entre GRANDE TERRE et PETITE TERRE).

J’ai touché différents coraux et végétations marine, je n’aurais jamais imaginé faire cela un jour dans un si beau cadre ni même venir à Mayotte, naviguer sur le lagon, la barrière de corail et l’Océan  INDIEN. Comme quoi tout est possible si on le veut vraiment, car c’était un rêve que je pensais irréalisable vu le budget à prévoir mais en s’y prenant à l’avance pour économiser et organiser cela, Tout deviens possible.

Jour N°10 MAGNIFIQUE :

Il était prévu de faire de L’ U.L.M, mais faute de budget et une personne malade, ma future belle-sœur, son mari et moi-même somme allée faire le tour de l’île en voiture histoire d’en prendre plein la vue et de passer à coté du mont Choungui.

Puis on est allé chercher les dernières courses pour le mariage et quelques fruits à pain dans le sud à KANI KELI, pour un voulé. Chez la belle-mère de la sœur de ma future femme car il y a un grand arbre facile d’accès par le toit.

En soirée tout le monde s’est réuni chez la tante de ma future femme, celle qui nous hébergeait pour les préparatifs du mariage, colliers de fleurs, et cuisine ainsi que faire le partage pour que chaque invité(e)s ait son petit sac de nourritures et boissons.

Jour N°11 On se marie !!!

Ça y est c’est le grand jour du mariage :

Debout 3h30 du matin, et oui Religion musulmane oblige ; une cérémonie un vendredi, jour sacré, et pas n’importe lequel : Vendredi 13 octobre 2017 avant le lever du jour, après la prière du matin … enfin en théorie !

Le grand stress m’envahis, mais bon pas le temps d’y prêter attention, tout le monde doit être prêt à 4h30.

Je me suis préparer et je me suis raser dehors, une seule salle de bain pour 5 pers, je vous raconte pas la panique. Je me suis improvisé un coin pour me raser, c’était top. Un miroir accroché entre deux branches d’arbres, à côté d’un point d’eau. Et moi me rasant en pleine nuit, au son de l’appel à la première prière, belle expérience de ma « salle de bain» végétale. Tout le monde fut prêt à l’heure, ou presque.

A Mayotte il y a deux types de mariage :

Le petit mariage qui se fait en petit comité : famille proche, et amis proche.

Et le grand mariage : Invitation de tout le village, les amis des amis, des personnes que l’on ne connait pas, qui viennent en apportant quelque chose, ou qui paye pour voir la mariée. C’est sur plusieurs jours, avec des processions dans la rue « le Mazaraka »,

(chant, danse, déambulation) même les touristes peuvent y participer. Il y a aussi des « M’BIWI »

(concert de chants et danses local sous forme de Battle en quelque sorte.), organisé dans le village ou tout le monde peut y assister gratuitement.

D’ailleurs on a vu un grand mariage le weekend d’avant notre mariage, c’est beau à voir, les belles tenues : le Salouva (comme en Inde le Sari), avec un voile porté sur la tête ou les épaules : le Kishali pour les femmes et le kandzu : grande robe ou traditionnellement appelé en Afrique : le Boubou et le kofia : Chapeau ou plutôt Calot musulman pour les hommes. Avec des beaux bijoux en or, et ombrelles pour les hommes et femmes.

Le marié est escorté sur un fauteuil avec des rideaux, porté à bout de bras par les autres hommes, ou à pied jusqu’au domicile de la marié, où pendant des jours auparavant, elle se prépare et se maquille avec du bois de santal, le m’sindzano.

Masque pour la peau, pour la protection du soleil et des moustiques, mais aussi très jolie quand il est appliqué sous forme de motifs. Il peut y avoir aussi du henné sur les mains.

Vous l’aurez compris, le grand mariage est fait pour impressionner, se montrer. Nous ont à opté pour le petit mariage, beaucoup plus simple, en intimité mais conviviale comme le grand, dans notre budget et dans notre optique, cela n’a pas empêché d’être bien apprêté et de bien manger.

La cérémonie ne s’est pas déroulé dans une mosquée, mais bien tranquille chez ma future belle-mère. Tout le monde est arrivé après la prière du matin. On attendait plus que le CADI (le prêtre), qui est venu après son office. La cérémonie à débuter avec du retard à 6h du matin au lieu 4h45. Le jour était déjà lever avec un beau soleil, mais bon la cérémonie à eut lieu quand même, Elle fut simple et brève.

Je devais répéter quelques phrases en islam devant tout le monde en témoin, pas facile quand on ne connait pas la langue mais le Cadi m’a bien aider. Après ce fut la lecture du coran que tout le monde reprenait et moi j’écoutais sans comprendre.

Viens ensuite la donation de la DOTE (Prix fixé par la famille lors du rendez-vous pris au paravent pour discuter du mariage.) C’est une sorte d’engagement traditionnellement parlant.

Elle peut varier selon la demande de la famille, peut atteindre des sommes astronomiques, elle est négociable le jour du rendez-vous et fixé définitive le jour du mariage.

Généralement la Dote, reviens aux parents, ou à la mariée.

Le Cadi et la famille vérifie et donne son accord. Dans certaines familles, en plus de la Dote, le futur marié doit assurer les bijoux et gros électroménagers.

Pour moi étant donné que je connaissais déjà ma future femme depuis une dizaine d’années et qu’on habitait déjà ensemble depuis 5 ans, (mal vu au niveau des mahorais en général mais avec la complicité de certains membres de ma belle-famille, mais la cérémonie officialisa vraiment cela) l’électroménager était déjà acheté depuis longtemps.

Il y eut un arrangement entre ma belle-famille et moi pour que l’argent donné soit pour le « folklore » de la tradition, le temps de la cérémonie et qu’on la récupérerait pour nous par la suite. Nous sommes d’ailleurs partis ma femme et moi à Londres avec cet argent.

Dernier point cruciale de la cérémonie, la bénédiction du Cadi et de la famille. Quelle gros stress mais tellement vite passé cette cérémonie.

Il s’est mis à bien pleuvoir juste après la bénédiction, signe pour les musulmans de bénédiction d’Allah. Donc que du bonheur, même si j’avais mes chaussures trempé, car à Mayotte peu importe chez qui l’on va, il faut enlever ses chaussures avant d’entrer et les laisser dehors par respect, d’ailleurs pour éviter aussi de passer la serpillère tout le temps car Mayotte est très poussiéreuse comme je vous le disait au paravent, avec la terre battue partout et la végétation, seul les routes sont goudronnées et les maisons.

Viens ensuite le repas, ce qui m’a paru bizarre, moi qui suis habitué aux grand repas de famille très long, où tout le monde se rassemble, là c’était différant.

Les marié(e)s mangent avant, seule dans une pièce à part, puis les hommes après, d’un côté, et les femmes en dernier dans un autre côté. C’est la tradition. Dès le matin, salade de légumes, riz au coco, poulet, pâtisseries local, ça met en forme.

A 10h chacun est repartis avec son petit sac de provisions soigneusement préparer la veille. Ça y est on est marié, on est resté avec les tantes de ma femme à discuter, puis on est allé à l’hôtel pour se retrouver rien que nous. Il y a peu d’hôtel à Mayotte, c’est beaucoup de chambres d’hôte.

   Jour N ° 12 Où sont les boutiques souvenirs ?

L’avant dernier jour oblige pour moi car je reprenais le travail déjà, mon amie repartait une semaine après moi et ma femme deux semaines après moi car elle n’avait pas revu sa famille depuis 2012. Nous avons passé la journée à faire les boutiques de souvenirs.

Jour N° 13 Et merde, déjà le départ :

Un dernier au revoir à ma belle-famille que j’adore, je repars chargé de cadeaux, de bons moments, de discussions et rires. Puis c’est l’heure de faire le chemin inverses : voiture, bateau, voiture, et me voilà à l’aéroport. Décollage à 21h heure local pour arriver à Paris Charles De Gaulle à 6h30 le lundi 16 octobre. Le vol s’est bien passé, peu de perturbations contrairement à l’aller. Le couple qui était assis à côté de moi était sympa, s’était des asiatiques qui connaissait bien Mayotte. Retour à ma réalité avec beaucoup de mal. J’avais le mal du pays pendant quelques jours et je voulais retourner là-bas, au chaud.

CONCLUSION :

 J’ai été très bien accueillit, et bien logé. J’ai bien profité des somptueux paysages paradisiaques, de sa mer bleue profonde aux différences de couleurs. J’ai vécu des expériences uniques que je n’aurais jamais imaginé vivre en tout cas pas en métropole. J’ai eu des belles rencontres enrichissantes humainement parlant car les locaux ont vraiment ce sens de partage et d’entraide qui redonne foi en l’humanité. Ce fut une belle expérience à revivre.

 Petits Bémol :

 Les moustiques ne nous lâchent pas, tout au long du séjour et sont à l’affut du moindre millimètre de la peau, bien que j’ai moins été piqué que les autres. C’est le climat tropical chaud et humide qui veut cela. (Pas besoin de faire des vaccins particulier, les même que en métropole, éventuellement des médicaments pour prévenir du risque du paludisme.)

Les bidonvilles qui sont nombreux sur l’ile due à l’accroissement des migrants clandestin des autres iles qui veulent avoir les droits français.

Certes il peut y avoir de la délinquance comme partout.

Les ordures ménagères et les encombrants laissés un peu partout dans la nature à certains endroits, c’est franchement regrettable : CHER MAHORAIS,  PRENEZ SOIN DE VOTRE ÎLE, ELLE EST SI MAGNIFIQUE,  NE GÂCHEZ PAS TOUT !!! 

Il est URGENT de voyager par nous même pour avoir son propre ressenti, car les médias bien souvent en font des tonnes, sur ceux je vous dis à bientôt, pour de nouvelles aventures. N’hésitez pas à commenter et partager cet article, lire les autres sur ce blog. Me suivre via mes réseaux sociaux, commentez, likez, partagez. Portez-vous bien, je tiens à vous !!!

SI VOUS N’AVEZ PAS VU MA VIDÉO SUR MAYOTTE C’EST ICI.

Mon prochain article portera sur mon expédition à Barcelone, CLIQUER SUR LE LIEN !

MERCI D’AVOIR PRIS LE TEMPS DE LIRE, JE VOUS AIME !                                                           Bye !

 

 

 

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